L’ENTRETIEN

Prendre contact avec le patient, faire connaissance et évaluer son état de santé.

Répertorier les différents événements de vie, passés et présents : traumatismes, accidents, interventions chirurgicales, mode de vie, pathologies et traitements en cours, …

Ecouter et analyser la plainte (signes et symptômes, lecture des résultats d’examens et d’analyses).

L’EXAMEN CLINIQUE

Il complète l’interrogatoire et est indispensable au repérage des gestes médicaux d’exclusion à la prise en charge ostéopathique.

Associé à l’interrogatoire, il permet de prendre en charge les patients en assurant leur sécurité. Une demande d’examens complémentaires pourra être formulée pour confirmer ou infirmer une hypothèse de diagnostic.

LE BILAN OSTEOPATHIQUE

Il débute par une observation et est suivi par les tests ostéopathiques proprement dits. Ces tests sont doux, indolores, précis, réalisés sur l’ensemble du corps.

Ce bilan permet d’avoir une vision précise et globale des structures en dysfonction chez un patient.

LA SYNTHESE

Au terme de l’anamnèse (l’examen clinique et le bilan ostéopathique), le praticien établit une stratégie thérapeutique qui le guidera lors des différentes séances pour améliorer la qualité de vie de son patient et le soulager.

LE TRAITEMENT

Il est exclusivement manuel et doit être doux et indolore. L’ostéopathe choisit la technique la mieux adaptée et la plus confortable pour chaque patient, en fonction de son âge, de sa morphologie et du type de dysfonction qu’il présente. Les temps de traitement peuvent donc varier d’un patient à l’autre.

En fonction des espaces à traiter, plusieurs techniques ou adaptations sont proposées, avec des techniques dites « douces » ou fonctionnelles (les plus souvent pratiquées) et d’autres, plus tournées sur les manipulations ou structurelles.

Quoi qu’il arrive, avant chaque manipulation, le patient en est avisé et s’il ne le souhaite pas, les techniques douces seront utilisées.

Le nombre de consultation est adapté  en fonction de l’ancienneté, du nombre et du degré de restriction des dysfonctions. Il dépend également de la capacité de chaque patient à « s’auto-guérir », c’est-à-dire à bien récompenser les tensions qui ont été levées par le traitement.

En qualité de consultant de premier rang, l’ostéopathe peut à tout moment remettre en cause la prise en charge de son patient, demander un complément d’informations par des examens complémentaires et/ou le réorienter vers d’autres disciplines médicales et paramédicales.